Des trucs de filles

Hello les grenouilles,

Je reviens vous parler, vous l’avez compris, de #trucs de filles#.

Je vais commencer par le sujet numéro 1 : les poils.

Les hommes ont aussi leur lot en ce qui concernent leur pilosité. Et pourtant les poils de la femme me semblent placés à un autre niveau.

Comme je l’écrivais ici, j’ai un appareil pour enlever les poils, un épilateur électrique qui fait rasoir de surcroît.

Cela fait des années qu’il est dans sa jolie pochette satinée bleue et que j’en suis fière.

Oui, fière car si avant, je cherchais à les camoufler en portant été comme hiver des pantalons, dorénavant, pour les jambes j’assume le pantalon mi-mollet et sous les bras, regardez par vous même.

Je ne m’étalerai pas au sujet de la zone du « maillot » il y en aurai à dire. Peut être une prochaine fois.

La seule partie que j’épiles, ce sont mes sourcils. Et encore, j’ai l’impression que chaque épilation est de plus en plus espacée. Je tenterai peut être un avant/après avec suivi des dates dans mon bujo.

Sujet numéro 2. Le soutien-gorge.

A l’été 2015, je lui est dit Bye Bye !

Comme de nombreuses femmes, le premier geste ou presque, après une journée active, je retirais mon soutien-gorge. Quel sentiment de liberté, de bien-être et de relâchement, n’est-ce pas ?

Et avec tous ces changements et remises en question de notre modèle de société, j’ai cherché la naissance et l’histoire du soutien-gorge. Dans votre moteur de recherche préféré, vous trouverez la même chose que moi.

A quoi bon être étriquée dans un objet surfait créé par la bourgeoisie comme nombreux d’autres objets futiles, intules, si ce n’est que pour avoir comme elle, la bourgeoisie, un objet rendu accessible à tous, et encore, je trouve que c’est parfois cher pour ce que c’est !

Bref, je m’emporte. Ce n’est pas le moment de parler de la foutaise de la révolution française et de la prise de la bastille.

Ce dont il est question, c’est de bien-être. Et ça tombe bien car sans soutien gorge, je me sens bien et aussi, oui, je l’assumes.

Au début, ce n’est pas évident. Il faut apprendre à se défaire du « mais les autres vont le voir ? » Peut être, mais pour beaucoup, ça se passe surtout dans la tête. Quand on se lance dans un changement, c’est le sujet qui trotte en continu ou presque dans un petit coin de notre tête. C’est comme si cela pouvait se lire sur notre visage.

C’est ainsi que je l’ai vécu.

Avec un bonnet D ou E selon les modèles, autant dire que ça ne passe pas inaperçu. J’ai donc d’abord camouflé comme je pouvais et j’ai trouvé l’idée de porter un débardeur sous le tee-shirt.

Et j’avoue que cela est satisfaisant. Bon, l’été ça tient chaud !

La poitrine étant maintenue « près du corps », je me sentais moins gênée par les ballotements.

Je crois bien qu’il m’a fallu presque 1 an et demi pour être à l’aise vis a vis des autres. Parce que question confort, je me suis vite sentie bien et même mieux.

Mieux, car à la période de menstruations, surtout niveau symptômes pré-menstrues, c’était pénible à vivre.

Comme vous le savais, la poitrine peut commence à gonfler dans ces moments là. La poitrine prise par une armature ou autre coeur croisé donne la sensation d’avoir la poitrine compressée. C’est douloureux et rend cette zone d’une extrême sensibilité.

Il a fallu un temps pour m’en apercevoir. Je crois bien que c’est dans les 6 derniers mois que je notais la différence. Ma poitrine gonfle un peu toujours à cette periode mais alors je n’ai plus mal.

Ces quelques lignes ressemblent à ce qui pourrait être mon témoignage après 2 années sans soutien-gorge.

Je vous encourage à revoir votre rapport à cet objet devenu si banal au quotidien et pourtant controversé.

Sujet numéro 3, les menstrues et la cup

Comme je suis partie, je m’aperçois que j’en ai à dire et au sujet des menstrues. J’aimerai aborder plus longuement le sujet à  propos de tout ce que j’ai découvert et expérimenter.

Mes grenouilles, je vais donc finir ici et revenir prochainement avec trucs de filles #2.

A bientôt !

Taxe des ordures ménagères. Et si c’était la dernière ?!

Maintenant que nous réduisons considérablement nos déchets, j’en viens à me questionner sur la taxe des ordures ménagères.

Etant locataire, mon propriétaire vient de me demander le remboursement de ladite taxe.

Et si cette année était la dernière ?!

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Citation

Il semblerait que la nature de l’ultime révolution à laquelle nous avons à faire face est précisément celle-ci : nous sommes en train de développer toute une série de techniques qui permettront aux oligarchies aux commandes – qui ont toujours existé et qui probablement existeront toujours – d’amener les gens à aimer leur servitude.

Aldous Huxley

Il semblerait que la nature de l’ultime révolution à laquelle nous avons à faire face est précisément celle-ci : nous sommes en train de développer toute une série de techniques qui permettront aux oligarchies aux commandes – qui ont toujours existé et qui probablement existeront toujours – d’amener les gens à aimer leur servitude. Aldous Huxley

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Greenwashing – Comment repérer un faux

Alors que des journaux dépeignent le greenwashing comme en perte de vitesse ou comme si il n’était plus ce qu’il était, la publicité n’est pas le seul outil marketing à la disposition des entreprises. Les arguments écologiques ou sociaux peuvent être directement inclus dans le nom de la marque (« Nectar of Nature ») ou du produit (« Ecogen »), sur les emballages (exemple avec ce paquet de galettes) ou encore sur les lieux de vente : l’éco-scénarisation des points de vente).

Source : www.lexpress.fr

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S!lence, la revue écologique, alternative et non-violente

Quel retour ! J’allume mon PC. J’embraye sur FB et que vois-je en tête du fil d’actu ? Cette publication de la fabrique d’éco Lo 🙂

Cela fait 3 – 4 mois que je me suis abonnée à leur S!berlettre. Elle dévoile les différents sujets abordés par la revue. Je l’ai découverte en visionnant la « trilogie » Simplicité volontaire et décroissance de Jean-Claude Decourt.

A la lire, j’ai envie de me saisir d’un abonnement découverte et en finir avec des « j’aime » de sites web d’actualités/média.

Son article se fait écho de ma réflexion actuelle sur « A qui appartiennent les médias ? »

Merci de son initiative personnelle 😉

La mienne sera « semeur volontaire ». Si vous êtes intéressé(e) par un abonnement, contactez-moi, je collecte les abonnements à la revue.