Des nouvelles printanières

En vrac ! 🙂

Cuisine

On a finalisé la liste du matériel de cuisine à vendre. Il y a

  • Des casseroles en inox (lien vers l’article dans quoi cuisiner)
  • Des plats de cuisson four en pyrex
  • Des boîtes en pyrex
  • Un extracteur de jus
  • Des moules à madeleines
  • Des tôles bleues
  • Des grilles
  • Des livres
  • Le réfrigérateur,
  • La gazinière,
  • Une dame-jeanne
  • Et d’autres objets dont la liste complète est à retrouver sur le bon coin.

Vide-maison

Le fourgon

Ces 10 prochains jours, c’est entretien du fourgon par le garagiste à son compte.

  • Pneus,
  • Vidange moteur, boîte de vitesse,
  • Freins,
  • Injecteurs…

On a aussi causé literie.

Nous changerons nos housses de couette et couettes pour des draps en lin et couverture en laine. Nous avons déjà un drap plat en lin, c’est vraiment top ! Et on vient de remplacer nos vieux oreillers en plume par des oreillers enveloppe de coton et remplissage de matière recyclée, le tout de fabrication française.

Le choix de couverture plutôt que couette nous semble plus chaud, plus confort et mieux adapté à la vie de nomade. Un retour sur la méthode ancienne de literie pour être en accord avec les vieilles bonnes coutumes.

Aménagement

Les plans d’aménagement sont dessinés. L’aînée aura son lit façon capucine et il y aura tout plein de rangement partout. Le moindre recoin est exploité.

Le grenier

Quand on récupère le fourgon après sa remise à neuf, on prévoit de vider TOUT le grenier ! C’est qu’il y en a, notamment des jouets récupérés à l’époque lorsque nous avions ouvert une ludothèque. Il y a aussi des livres, du matériel créatif et sans doute pleins d’autres choses que j’ai oublié 😂

On vide la cuisine !

Même si l’on rend la location dans un an, nous nous projetons pour définir le matériel de cuisine qui sera nécessaire et surtout adapté à notre prochain mode de vie nomade.

Dans le fourgon que nous avons acheté, il n’y a clairement pas la place pour aménager une cuisine.

Nous partons sur l’idée d’une plaque de cuisson non fixe, c’est-à-dire qu’elle sera rangée dans un meuble après chaque utilisation. Nous comptons cuisiner un maximum en plein air, au feu de bois.

De ce fait, nous vendons bons nombres de casseroles et autres plats de cuisson notamment ceux pour la cuisson au four car, bien évidemment il n’y a pas de place pour un four. C’est surtout qu’un four à gaz, c’est relativement cher et un four électrique est gourmand en électricité. Nous prévoyons panneaux solaires et batteries pour avoir 600 watt de disponibles. Allumer le four pendant au moins 45 minutes consommerait une bonne partie des réserves. Nous oublions donc le four.

De ce fait, nous gardons quelques casseroles inox pour la cuisson gaz pour les jours de pluie et lorsque nous serons parkés en ville et, prévoyons l’achat d’un braséro (feu hors sol) et gamelles en fonte pour la cuisine en plein air.

Le plus grand changement, c’est d’adapter nos habitudes alimentaires sans four. Le soir, nous ne mangeons pas. Souvent vers 17h30, nous aimons bien manger un gâteau ou des biscuits. Toute cette année de préparation est aussi une période pour faire la transition. Nous mettons en vente prochainement notre réfrigérateur et sous peu la gazinière avec four. Il est primordial de commencer à cuisiner autrement, surtout quand on fait tout-maison (ou presque).

Cette année, en cuisine, va donc être consacrée à adapter les recettes de gâteaux et autres à la cuisson en cocotte en fonte sur feu de bois et gaz.

Si vous connaissez des sites où je peux trouver ce que je recherche, je vous remercie de partager en commentaire.

😘

À nous l’Aventure !

Notre idée de départ : un camping-car.

Et puis, plusieurs offres qui nous passent sous le nez, une remise en question sur les possibilités de ré-aménagement intérieur d’un espace déjà tout aménagé, redéfinition du budget…

Bref !

On a fait volte-face et on est content !

Quand ça ne passe pas, si ça ne se concrétise pas, c’est qu’il y a mieux ailleurs. Garder l’objectif en tête et revoir les moyens pour y parvenir.

Un fourgon vide pour aménager à notre souhait. C’est finalement ce qui convient. Après quelques annonces, nous avons vite conclu l’offre de cet IVECO TurboDaily.

L’amėnagement sera sommaire. Nous privilégions l’espace sommeil avec rangements et le reste sera dédié pour une table amovible, des assises fixes pour rangements.

Nous prévoyons, pour isoler « la chambre familiale », de faire un coffre aménagé accessible par les 2 portes arrières du fourgon.

Image trouvée sur le net

En gros, voici ce que cela donnera. Des étagères et des boîtes pour le matériel de cuisson et tout ce qui ne craint pas l’humidité.

Avant de commencer l’aménagement, il y a quelques rėparations à faire.

Une nouvelle étape de franchie qui en entraîne d’autres. Ça bouge aussi dans la maison. Nous avons repérer encore quels changements à opérer dans la cuisine pour commencer à vider la maison. Je prévois de m’y atteler en mars.

À bientôt !

C’est reparti !

Bonjour les Grenouilles !

Après ce laps de temps d’inactivité, je me remets au clavier pour faire vivre le blog. Il m’aura fallu ce temps pour revenir au point Zéro, ce par quoi tout à commencer, c’est-à-dire le coup de patte salutaire.

Durant ces derniers mois, je suis partie en quête de moi-même. J’ai beaucoup appris, découvert de nouveaux univers. Développement personnel, spiritualité, féminin sacré… autant de possibilités, d’ouverture pour au final revenir à mes débuts.

J’ai fini par m’ouvrir aux mondes subtils, invisibles et inconscients mais…

En chemin, j’ai découvert un lien à la Terre. Cet élément parmi les autres : Air, Feu et Eau. J’en rajoute un cinquième : l’Esprit. J’ai peut-être un niveau de conscience qui me permet de prendre de la hauteur, de l’esprit, néanmoins avoir les pieds sur terre, c’est incontournable !

Quoi de plus terre à terre que de partager ce que je vis au quotidien dans ce nouveau changement de vie opérant en trame de fond ? Et ça commence maintenant !

Nous commençons déjà à diriger notre vie actuelle dans le sens de notre vie future. Nous réorganisons notre réalité dans le but de devenir nomades. Nous trions et organisons matériellement ce que nous vivrons concrètement demain. Ici, c’est ni plus ni moins ce qui est nommée de la Magie. Elle se retrouve aussi sous le nom de Loi d’Attraction. Nous posons des actes et pensées dans la matière. Nous dirigeons notre volonté sur ce choix. Ainsi, nous nous mettons en alignement avec notre projet et nous nous donnons le pouvoir, la capacité de changer notre mode de vie.

Suivra un article pour la cuisine : ce que l’on garde, de quoi on se sépare et pourquoi pas ce qui motive ces choix.

Je vous dis à bientôt les Grenouilles !

Nomade aventure activée

Dans 377 jours, je serai ce que l’on appelle une nomade. Le 1er mars 2020, je serai officiellement sans domicile fixe. Je le serai encore car je le fus au printemps-été 2003. À cette époque, je ne l’avais pas vraiment choisi. Cette fois-ci, c’est purement et simplement volontaire après 10 ans à vivre « bien à l’aise » dans le cocon d’une grande maison.

Après toutes ces années, où au départ, tu te dis que pour élever un enfant avoir une vie stable c’est mieux. Cette réflexion est vraiment une réflexion à la noix. Aujourd’hui, l’accueil d’un 2ème enfant agrandit la famille et cette fois-ci, nous ne tomberons dans ces travers du correctement confortable et aisé pour prendre soin du fiston.

Depuis mes 10 ans, j’ai souvent déménagé et encore plus entre mes 18 et 30 ans. Je vivais au gré de mes envies, rencontres, inspirations du moment. C’était chouette ! Ce qui motive présentement ce choix de vie, c’est l’asservissement de l’entretien de la maison et du terrain attenant. D »une vision globale, tu vois une grande partie des revenus familiaux dépensés pour un mode de vie sédentaire qui a un fort impact puisque nous sommes nombreux à vivre ainsi et voyez les conséquences. Passez autant de temps à prendre soin de ci, soin de ça, tout le temps, tous les jours, c’est tout autant esclavagiste que de se lever chaque jour pour un travail que l’on n’aime pas et que l’on peut nommer sans équivoque travail alimentaire. D’un point de vue budget, c’est gagnant-gagnant de se libérer d’un loyer et de charges courantes.

Nous optons pour une période de vie nomade en camping-car. Vivre dans un espace réduit a ses avantages. Il y a bien des inconvénients aussi. Toutefois, c’est dans une mesure acceptable que le nomadisme est envisagé. À l’observation de notre mode de vie familiale, l’espace confortable offert par le véhicule est ce qui convient. Nous avons durant ces 10 dernières années eu l’opportunité de vivre des expériences qui ont nourri et amorcé ce choix de vie qui nous savons sera pour un temps.

Être nomade, pour nous, ce n’est pas synonyme d’être en permanence sur les routes, comprendre rouler et rouler des kms chaque jour ou de partir avec un objectif de voyager, de voir le monde. Nous avons bien des destinations en tête et si un seul but réside dans ce choix, c’est d’aller à la rencontre d’une terre d’accueil où nous construirons notre cabane en bois au beau milieu d’une forêt comestible. Vivre à flanc d’une montagne me conviendrait bien.

Les enfants auront tout le loisir de faire des rencontres, de nourrir des projets, d’aller et venir dans ce point de chute. Nous n’en sommes pas là ! Il y a une maison et son grenier à vider, il y a un terrain à remettre au goût des propriétaires.

Tout ce que nous avons pu mettre en place dans notre vie depuis 2015, nous a permis de mettre de l’argent de côté et bientôt nous achèterons le camping-car.

Nos actes et pensées se joignent pour mettre en oeuvre cette aventure qui au final commence maintenant !

La cuisine en 2017

Après le tour d’horizon 2017 dans la Salle de Bains, Je vous invite en Cuisine.

Que se passe t-il donc dans ma cuisine cette année ?

Je m’approvisionne toujours ici pour les fruits, légumes et quelques autres aliments. Tout est décrit dans cet article.

Je vais à la boutique Bio pour de la sauce tomate, percarbonate et bicarbonate. Il arrive de prendre au vrac des nouilles, galettes de sarrasin et du pain.

Les légumes secs (haricots blancs, rouges, flageolets, pois chiches, lentilles) sont achetés directement à un producteur en Charente. En septembre 2016, nous avons acheté 21 kg. Le coup est bien calculé car il nous reste ce qu’il faut pour attendre la prochaine récolte.

Farines et huiles, je me rends tous les trimestres chez le meunier.

Produits laitiers et viande, chez notre même producteur depuis le début.

A lire, on dirait qu’il n’y a pas tant de changements que cela. Et pourtant !

Nous avons réduit nos repas, passant de 1 petit déj’ + 2 repas + un goûter à 1 petit déj’ + 1 repas + si besoin, un brunch (petit repas de sucré/salé).

Nous nous sommes aperçus que notre corps se contentait largement ainsi. Par la même occasion, nos achats ont diminué et donc moins de dépenses.

Au début du bio, local et fait-maison, nous avons continué à manger comme nous en avions l’habitude.

Et puis cuisiner pour chaque repas demande du temps et une sacrée organisation. Avec l’engouement de la nouveauté, je suivais le rythme. J’ai fini par ne plus suivre.

C’est dans l’hiver que nous avons vu les repas s’espacés. Cela faisait 1 an et demi que nous avions démarré ces changements alimentaires.

Nous mangeons toujours aussi bien. Nous prenons un bon repas étalé dans la journée, ce qui demande du temps en cuisine, comme n’importe quelle préparation pour un repas. A la différence, c’est que l’on cuisine 1 bonne fois pour toute.

Nous mangeons une belle assiette d’un plat unique, vers 14h et le brunch (reste de repas, pain à la poêle crudité et gâteau/tarte), en fin de journée ou plus tard le soir. Cela dépend des jours. Parfois, nous avons un féroce appétit et puis des jours, c’est tout rikiki 🙂

Quand il y en a vraiment de trop, le reste au congélo. Ainsi pour les jours de flemme ou de pas le temps, un plat à réchauffer au four et à table !

Pour aujourd’hui, c’est tout 😊

Je vous souhaite une bonne fin de journée.

A bientôt !

 

Mais où est-ce donc que je vais m’approvisionner ?

Si tu suis les changements que je mets en place pour changer, tu sais ce que je penses du bio des hyper, super et je ne sais quel autre market.

Aussi, j’ai découvert que manger bio ce n’était pas si cher comme certains peuvent le penser.

Les seules courses non bio faites en hypermarché sont le vinaigre blanc par bidon de 5 litres, le papier toilette recyclé et les sacs poubelles que j’espère pouvoir limiter au maximum.

Alors où puis-je donc acheter tout le reste ?

Je vous partage la liste des lieux où je me rends et les produits que j’y trouvent.

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