La cuisine en 2017

Après le tour d’horizon 2017 dans la Salle de Bains, Je vous invite en Cuisine.

Que se passe t-il donc dans ma cuisine cette année ?

Je m’approvisionne toujours ici pour les fruits, légumes et quelques autres aliments. Tout est décrit dans cet article.

Je vais à la boutique Bio pour de la sauce tomate, percarbonate et bicarbonate. Il arrive de prendre au vrac des nouilles, galettes de sarrasin et du pain.

Les légumes secs (haricots blancs, rouges, flageolets, pois chiches, lentilles) sont achetés directement à un producteur en Charente. En septembre 2016, nous avons acheté 21 kg. Le coup est bien calculé car il nous reste ce qu’il faut pour attendre la prochaine récolte.

Farines et huiles, je me rends tous les trimestres chez le meunier.

Produits laitiers et viande, chez notre même producteur depuis le début.

A lire, on dirait qu’il n’y a pas tant de changements que cela. Et pourtant !

Nous avons réduit nos repas, passant de 1 petit déj’ + 2 repas + un goûter à 1 petit déj’ + 1 repas + si besoin, un brunch (petit repas de sucré/salé).

Nous nous sommes aperçus que notre corps se contentait largement ainsi. Par la même occasion, nos achats ont diminué et donc moins de dépenses.

Au début du bio, local et fait-maison, nous avons continué à manger comme nous en avions l’habitude.

Et puis cuisiner pour chaque repas demande du temps et une sacrée organisation. Avec l’engouement de la nouveauté, je suivais le rythme. J’ai fini par ne plus suivre.

C’est dans l’hiver que nous avons vu les repas s’espacés. Cela faisait 1 an et demi que nous avions démarré ces changements alimentaires.

Nous mangeons toujours aussi bien. Nous prenons un bon repas étalé dans la journée, ce qui demande du temps en cuisine, comme n’importe quelle préparation pour un repas. A la différence, c’est que l’on cuisine 1 bonne fois pour toute.

Nous mangeons une belle assiette d’un plat unique, vers 14h et le brunch (reste de repas, pain à la poêle crudité et gâteau/tarte), en fin de journée ou plus tard le soir. Cela dépend des jours. Parfois, nous avons un féroce appétit et puis des jours, c’est tout rikiki 🙂

Quand il y en a vraiment de trop, le reste au congélo. Ainsi pour les jours de flemme ou de pas le temps, un plat à réchauffer au four et à table !

Pour aujourd’hui, c’est tout 😊

Je vous souhaite une bonne fin de journée.

A bientôt !

 

Mais où est-ce donc que je vais m’approvisionner ?

Si tu suis les changements que je mets en place pour changer, tu sais ce que je penses du bio des hyper, super et je ne sais quel autre market.

Aussi, j’ai découvert que manger bio ce n’était pas si cher comme certains peuvent le penser.

Les seules courses non bio faites en hypermarché sont le vinaigre blanc par bidon de 5 litres, le papier toilette recyclé et les sacs poubelles que j’espère pouvoir limiter au maximum.

Alors où puis-je donc acheter tout le reste ?

Je vous partage la liste des lieux où je me rends et les produits que j’y trouvent.

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Pesto d’orties

De chair et de lait

J’ai trouvé une alternative facile et économique à l’ail des ours dont je raffole. Je n’ai pas la chance d’habiter dans une région où pousse l’ail des ours mais mon jardin plus ou moins en friche regorge d’une plante qualifiée par certains de mauvaise herbe alors qu’elle regorge de vitamines et minéraux : l’ortie! Munissez vous de gants et partez à la récolte !

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La suite ne prend que quelques secondes. Mettre dans un blender 200 mL d’huile végétale (ma favorite : chanvre), une grosse poignée d’orties, du sel, du poivre, éventuellement un petit morceau d’ail et deux cuillères à soupe de graines de tournesol. Mixez comme un smoothies et hop, c’est prêt !

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La sauce se conserve plusieurs jours au réfrigérateur. Vous pouvez utiliser cette préparation pour une vinaigrette ou une sauce salade, la mélanger avec de la crème végétale pour une base de fond de tarte…

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Ecolonomie – La facture d’eau

En 2014, notre consommation d’eau était de 81 m³, pour 2 adultes et un enfant.

Si en moyenne, une personne utilise 150 litres et 69 litres pour un enfant, nous sommes bien en deça de la moyenne.

Néanmoins, il est possible de faire mieux en adoptant de nouveaux gestes.

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Vers une cuisine zéro déchet ?

L’un des mes premiers changement a été de chasser les toxiques de la salle de bain et de tendre vers le minimaliste, voire le zéro déchet.

Ensuite, j’ai fait le tour de la cuisine et revu complètement le mode de consommation.

La prochaine étape sera de tendre vers une cuisine zéro déchet.

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