Communiquer avec les arbres

L’une des premières tâches à accomplir consistait à communiquer avec les arbres.

Alors quand le culte des ancêtres me mène sur la Tradition Celtique qui respecte et honore les arbres, je me dis qu’il est temps de rédiger cet article.

Je sors mon cahier pour partager mes notes prises alors au tout début.

J’avais fait un tour dans ma bibliothèque tablette à l’occasion et trouvé des livres en lien avec le thème :

L’énergie des arbres, le pouvoir énergétique des arbres et leur aide dans notre transformation de Patrice Bouchardon aux éditions Le courrier du livre

Rien que celui-ci est évocateur. L’auteur propose comment expérimenter le lien qui nous relie à la nature et comment trouver de nouvelles possibilités de connaissance de soi et d’évolution.

Le livre comprend aussi des exercices d’expérimentation pour découvrir comment les arbres peuvent nous accompagner dans notre chemin personnel.

J’ai commencé une lecture en diagonale. Je vais m’attarder sur les pouvoirs énergetiques qui y sont décrits.

Parmi les références relevées, j’ai le texte Le combat des arbres de Taliésin.

Si j’ai bien compris, il s’agit d’un recueil de poèmes dont l’un d’eux est celui du combat des arbres.

En faisant des recherches, je m’aperçois qu’il y a plusieurs sens, interprétations, métaphores qui lui sont donnés. Ce qui est certain pour moi, le combat des arbres n’a rien avoir avec l’apparition des oghams.

Il appartient à chacun de le lire pour l’apprécier selon ses propres ressentis.

J’ai également trouver un livre de contes et légendes des arbres et de la forêt de Maguelonne Toussaint-Samat chez Fernand Nathan.

Table des Matières
Avant-Propos 4
L’arbre à sagesse du Mont Lao 12
L’oiseau d’argent et les petits grands-pères de la
forêt
31
Les aventures du Baobab, l’arbre éléphant 51
L’arbre géant qui possédait le feu 82
L’arbre de l’illumination 91
L’ermite et les créatures éternelles de la forêt 111
Le miracle du roi des aulnes 121
Le chêne de Ria 144
Merlin et Viviane à Brocéliande 153
L’ami des loups 171
La Sylphide et le Laird 187
Les vieilles Mic-Mac et le glouton 196
Les marronniers almanachs 205
Le testament de Casse-Noisette 209
Magie verte 227

Si ces contes sont à l’image de contes iniatiques tels que Peau d’Ane, le Petit Chaperon Rouge, Baba Yaga et bien d’autres encore, il y a certainement des enseignements à en tirer.

Et pour finir un livre Arbres où sont répertoriés 500 espèces par Allen J. Combes chez Bordas.

Avec tout ceci, j’ai bien de quoi me mettre sous la dent 😀

L’arbre représente un puits sans fond de Sagesse et de Connaissance.

C’est en cela que je les associe aux Ancêtres. Ils détiennent une Mémoire Ancestrale qu’ils puisent dans le noir obscur des profondes entrailles de la Terre. Leurs racines tels des fouilleurs archéologiques vont chercher dans les vestiges du passé, dans la Terre pour se nourrir.

Communiquer avec les arbres, c’est avant tout tisser un lien.

Je ne rentrerai pas chez les gens sans y être inviter, ni même sans avoir préalablement fait leur connaissance ou sans essuyer mes pieds sur le paillason.

L’arbre est un être sensible et sociable qui aime la compagnie des autres arbres et aussi des humains. Se promener en forêt pour leur rendre visite, dialoguer avec eux sont des marques d’attention.

Il est reconnu que les arbres peuvent nous transmettre un enseignement et même nous prendre quelque chose pour nous guérir.

Pour communiquer avec les arbres, ce que je trouve être une approche simple, c’est de tenter un premier contact auprès d’un arbre choisi, puis d’aller à sa rencontre en utilisant nos 5 sens et pour finir de passer à l’action en laissant parler son coeur.

Les arbres sont aussi protecteurs, gardiens de hauts lieux.

Ici, 2 vieux Chênes tiennent respectivement l’Ouest et l’Est, un vieux Noyer le Nord. Au sud, chut ! c’est secret 😀

Aller à la rencontres des arbres, c’est aussi pénétrer dans le monde magique et mystérieux de la nature vivante.

Les arbres dans le Tarot du Féminin Sacré Frêne, Grenadier, Laurier, Pommier, Olivier

Vous l’aurez compris, se rapprocher d’un arbre en conscience nous aide à nous équilibrer et de manière générale à vivre en harmonie avec la Nature et avec nous-même. C’est une façon d’être en paix, de nous enraciner, et, de ce fait d’être en pleine possession de notre pouvoir créateur et de notre joie de vivre.

Cet article résonne comme : Si vous l’acceptez, votre grande mission cet été est de me rencontrer ?

La rhubarbe

Hello !

Je vous ai déjà partagé 2 recettes avec de la rhubarbe mais je ne vous ai pas encore parlé de ses vertus ésotériques.

Ici, je m’intéresserai seulement à ses propriétés magiques.

Avec wikipédia, j’apprend que

  • la Rhubarbe fut d’abord cantonnée parmi les plantes médicinales et ornementales, elle ne fut cultivée et consommée comme plante potagère qu’à partir du XVIIIème siècle. Ils ont bien raté des délices tout ce temps.
  • dans le calendrier républicain, la Rhubarbe était le nom attribué au 11 ème jour du mois de floréal. Ce qui correspond dans notre calendrier actuel à la Nuit de Walpurgis/Beltane 💛

 

Cette année 2017, l’un des 2 pieds, celui qui donne des pétioles vertes plus fermes, a fleuri par 2 fois. J’ai lu ici et là sur les sites de jardinage qu’il fallait couper les fleurs si l’on souhaite avoir de belles récoltes. La floraison ralentirai la fructification…

C’est avec un grand sourire aux lèvres que je dis haut et fort QUE NINI !

J’ai rien coupé et depuis le mois de Mai, je récolte un peu plus de 2kg à chaque fois.

Une fois de plus, le lobbying du jardinage ne passera pas par moi ! J’ai choisi de laisser à la plante l’occasion naturelle de s’épanouir, de poursuivre son cycle. Elle me le rend bien 😀

Pour les infos ésotériques, j’en ai découverte peu.

Voici les correspondances trouvées dans l’encyclopédie des herbes magiques de Scott Cunningham :

Genre : Féminin

Planète : Vénus

Élément : Terre

Pouvoirs : Protection, fidélité.

Sur le net, guerre plus d’infos…

Cette petite étude m’aura permis de confirmer que la Rhubarbe est une plante au pouvoir de protection. Elle est l’une des plantes que j’ai mise dans le sachet charme de protection consacré le jour du solstice d’été.

J’ai pris un morceau de la feuille. N’ayant pas d’instructions précises, j’ai fait au feeling. Je ne me voyais pas déterrer le pied pour en prendre un bout du rhizome, ni même d’un pétiole. Les feuilles n’ayant pas d’utilité particulière, sauf peut être pour faire du purin, je n’ai pas vérifié de de côté là, je les trouve idéale pour l’utilisation en magie.

En bonus, sur le blog des 100 jours avec Cerridwen, Adélys Peppercorn nous dévoile un autre secret de la Rhubarbe.

 

Eau de rhubarbe

En ces temps de fortes chaleurs, s’hydrater régulièrement tout au long de la journée est primordial.

Il y a quelques jours, je partageais sur la page Facebook associée au blog une photo d’eau de rhubarbe en préparation.

Aujourd’hui me semble être le jour idéal pour vous en partager la recette.


J’ai spécialement acheté ce grand pot pour faire des boissons aromatisées avec les plantes et herbes récoltées dans mon jardin de Gaïenne.

Comme la rhubarbe nous a offert la possibilité d’une 2ème récolte, je voulais tester encore une autre recette.

Avec la première récolte, nous avions savouré une délicieuse tarte à la rhubarbe meringuée. Si vous n’avez pas encore goûter, je vous invite à le faire d’urgence ! Vous m’en direz des nouvelles 😀

Cette fois-ci, j’ai préparé une eau de rhubarbe avec :

  • 1,5 Kg de rhubarbe épluchées et couper en tronçons.
  • déposer les au fond du pot et mettre dessus 9 ou 12 (je ne sais plus) cuillères à soupe de sucre. Bien mélanger.
  • Ensuite, verser 3 litres d’eau bouillante et laisser reposer pendant 24 heures.
  • Enfin, filtrer le tout. Mettre en bouteille et réserver au frais avant dégustation.
  • La consommer dans la semaine.
  • Si vous souhaitez en faire que 500 g, diviser les proportions par 3

J’ai retrouvé ce goût si caractéristique de la rhubarbe avec un côté acidulé et désaltérant comme j’aime 😀

Avec le reste de rhubarbe, j’ai fait de la compotée. Parfait pour les tartines !

  •  Mettre à cuire avec un rajout de sucre selon son goût.
  • Laisser réduire jusqu’à ce que toute l’eau soit évaporée.
  • Mettre en pot et mettre au frais après refroidissement.

J’ai depuis enchaîné les boissons :

  • menthe, rhubarbe, citron
  • ortie, menthe, citron
  • sureau (récolté en balade)
  • et bientôt, j’ai envie de tester sarriette, menthe. Il y en a beaucoup cette année.

Et vous, quelle boisson aux plantes aimez-vous ?

Faites moi découvrir de nouvelles associations, je me ferai la joie de les tester, si je dispose des plantes dans mon jardin.

Régalez-vous les gourmands.

A bientôt pour d’autres recettes en direct du jardin de Gaïenne.

Tarte gourmande à la rhubarbe meringuée

Bonjour les gourmands,

Le mois de mai rime avec première récolte.

Pour ouvrir le bal, c’est la rhubarbe qui nous a offert ses premières branches.

Elle nous fait aussi le cadeau de sa fleur.

Pour changer de la compotée, j’ai cherché une nouvelle recette.

Je me suis laissée tenter par une recette qui me semblait fort appétissante.

En plein dans le mille ! C’est un vrai délice !

Je vous livre la recette :

  • 1 pâte brisée (lien vers mon blog de recettes tout fait maison)
  • 500 g de rhubarbe
  • 4 oeufs
  • 70 g de sucre
  • 2 belles cuillères à soupe de farine de riz
  • 15 à 20 cl d’eau
  • 1 pincée de sel

Préparation

  1. Laver et éplucher la rhubarbe. La couper en petits tronçons.
  2. Préchauffer le four à 200°C. Étaler la pâte dans un moule à tarte. Garnir de rhubarbe. Battre un oeuf entier et 3 jaunes (réserver les 3 blancs pour la meringue) avec 35 g de sucre. Ajouter la farine de riz et l’eau.
  3. Verser la préparation sur la rhubarbe, attention que ça ne déborde pas. Enfourner 30 minutes.
  4. Pendant ce temps, battre les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel. Ajouter peu à peu le sucre restant (35 g) tout en continuant de battre.
  5. Pour finir, lorsque la tarte est cuite, étaler la meringue et poursuivre la cuisson 10/15 minutes.

La Ficaire

Premières petites fleurs à s’épanouir environ au début de mois de février, soit à Imbolc – la fête de la lumière qui célèbre le retour du Soleil.

On utilise la racine de la Ficaire en décoction contre les hémorroïdes et les varices ou plus couramment pour la sensation de jambes lourdes.

La récolte de ses racines se fait en Décembre, je dirai à la période du solstice d’hiver – Yule.

Recette et utilisation de la décoction :
40 g pour un litre d’eau.
La décoction s’applique, selon l’usage, à l’aide d’un disque démaquillant lavable ou bien de bandes de tissu découpées dans un vieux tee-shirt.

On peut aussi récolter la sève pour en faire une pommade. Pour cela, faire sécher les racines quelques jours. Presser fortement ensuite les racines pour récupérer la sève.

Il me parait plus facile de laisser les racines sécher plus longtemps pour les réduire en poudre.

Je n’ai pas encore de photo de cette décoction ou bien de recette de pommade à proposer. Au moment où je rédige l’article la récolte aura lieu dans plusieurs mois.

Elle peut aussi être utilisée en lotion capillaire, en cas de cheveux gras, abîmés et fragiles.

On peut ajouter des feuilles à une salade en petites quantités- seulement les très jeunes pousses – avant la floraison.